: Illustration de Sybell la coccinelle en posture de méditation, plusieurs bras joints en signe de sérénité, sur fond de feuillage vert, avec le logo du Salon du Bien-Être & des Arts de Vivre et de SERENA.

Le Salon du Bien-Être & des Arts de Vivre : ce qu’on y retrouve, chaque automne à Mantes-la-Jolie

Retour sur ce qui fait la couleur du Salon du Bien-Être & des Arts de Vivre, édition après édition. L'ambiance, les artistes, les conférences, Octobre Rose, et l'envie de se choisir soi-même.

Chaque automne, le Hall 5 du Parc Expo Michel-Sevin change de visage. L’espace, d’ordinaire assez neutre, se remplit peu à peu de stands, de tissus, de parfums d’huiles essentielles, de rires aussi. Deux jours plus tard, c’est reparti. Entre-temps, il s’est passé quelque chose qu’on a du mal à mettre en mots, et qu’on essaie ici quand même.

Mosaïque de photos d'une précédente édition du Salon, décoration de ballons, statuette de Bouddha, praticien échangeant avec une visiteuse, objets en cristal et flacons d'huiles essentielles.

Une transformation qui commence bien avant l’ouverture

Ce que les visiteurs découvrent en poussant les portes le samedi matin, c’est le résultat de plusieurs mois de réunions, de plans de stands dessinés et refaits, de bénévoles qui viennent porter des tables le vendredi, veille d’ouverture, pour tout installer avant le grand jour. On les appelle en interne les Coccinelles, et sans elles, il n’y aurait tout simplement pas de Salon.

Ce qui frappe, à chaque édition, c’est la même chose : l’énergie ne ressemble pas à un salon professionnel classique. Ici, les exposants se parlent entre eux, se recommandent les uns les autres, testent parfois la pratique du voisin de stand pendant une pause. C’est un peu l’esprit qu’on essaie de cultiver toute l’année avec Les Alchimistes, sauf que là, il se joue en accéléré sur un week-end.

Pourquoi « & des Arts de Vivre »

Le nom complet du Salon n’est pas un hasard. Le bien-être ne se limite pas aux soins et aux thérapies, il se niche aussi dans les mains d’un sculpteur sur bois qui façonne une pièce en silence, dans le geste d’un peintre absorbé par sa toile, dans une mélodie jouée en direct entre deux stands. Ces artistes-là pratiquent, au fond, une forme de présence à eux-mêmes qui n’a parfois rien à envier à n’importe quelle application de méditation restée fermée au fond d’une poche. On les invite précisément pour ça, pour rappeler que le bien-être prend aussi la forme d’un art qu’on exerce avec les mains.

Des conférences pour toujours découvrir autre chose

Sur les deux jours, les conférences se succèdent, courtes, accessibles, données par des praticiens qui viennent partager une approche plutôt que vendre un produit. On y entend parler de pratiques qu’on connaît déjà et qu’on regarde autrement, et d’autres qu’on découvre pour la première fois. C’est souvent là, assis sur une chaise pliante au milieu d’un public curieux, que naît l’envie de pousser la porte d’un Atelier SERENA le mercredi suivant.

Vivre l’expérience, pas seulement l’observer

On a voulu ce Salon pour qu’on y expérimente, pas seulement pour qu’on y regarde. Selon les stands, on peut recevoir un massage de quelques minutes, s’asseoir simplement pour être écouté, tester une séance de méditation guidée, une initiation à l’hypnose, un tapotement EFT, ou un exercice « Tête Cœur Corps » pensé pour reconnecter les trois en quelques respirations. Même si on repart les mains vides, sans rien acheté ni réservé, on repart presque toujours avec quelque chose qui compte davantage : l’envie de se remettre au centre de ses propres préoccupations. Se choisir soi-même, ne serait-ce que le temps d’un week-end.

Le jeu de piste des enfants, avec Sybell

Pour les familles, le week-end tourne souvent autour d’un même fil : le jeu de piste imaginé pour les plus jeunes, avec notre mascotte Sybell la coccinelle en guide. Les enfants filent d’un stand à l’autre, une petite mission à accomplir à chaque étape, un indice à trouver, une question à poser à un exposant. Ce n’est pas qu’une occupation pour faire patienter pendant que les parents visitent. C’est aussi, sans le dire trop fort, une manière douce de leur faire toucher du doigt ce qu’est le bien-être, à hauteur d’enfant, par le jeu plutôt que par le discours.

Une attention pensée aussi pour les aînés

Le bien-être, chez nous, n’a pas d’âge, et ça se voit particulièrement sur ce point. Une édition a vu naître les Vieux Olympiques, un clin d’œil assumé aux Jeux Olympiques, pensé spécialement pour un public sénior. L’idée n’était pas de faire de la compétition sérieuse, mais de remettre du jeu, du mouvement et un peu de malice dans des corps qu’on a parfois trop vite envie de ménager plutôt que de faire bouger. L’autonomie, la mobilité douce, le plaisir de se dépasser un peu entre soi, sans enjeu, avec le sourire. L’idée a plu, et l’envie de la faire vivre à nouveau reste bien présente.

Octobre, le mois d’Octobre Rose

Le Salon tombe chaque année en octobre, et octobre est aussi le mois d’Octobre Rose. Ce n’est pas un hasard si le sujet trouve naturellement sa place dans les allées. Le président de SERENA, Salvatore, ancien infirmier de formation, garde quelque part sa blouse blanche sur le cœur, même des années après avoir raccroché. On croise souvent, entre le stand de thé et les auteurs venus dédicacer leurs livres, les bénévoles de l’association la Note Rose, venues parler simplement, sans misérabilisme, d’un sujet qui touche tant de familles.

Mosaïque de photos d'une précédente édition du Salon du Bien-Être & des Arts de Vivre, allée de stands, exposante présentant des carillons, coffret de cartes oracle, visiteurs souriants.

Le marché bio et l’artisanat local

Entre deux ateliers, les allées du marché bio et des artisans locaux donnent au Salon des airs de fin de semaine plutôt que de foire commerciale. On y flâne, on goûte, on repart avec un pot de miel ou une savonnerie qu’on n’avait pas prévu d’acheter en arrivant.

Une pause gourmande, dehors

Et si une petite faim se fait sentir entre deux stands, des food-trucks et quelques activités extérieures attendent patiemment dehors, pour grignoter un bout de vie avant de repartir à l’intérieur pour la suite.

Ce qu’on en retient, une fois les stands démontés

Le lundi qui suit, une fois le Hall 5 revenu à son silence habituel, il reste toujours la même sensation chez l’équipe organisatrice : l’envie de continuer. Pas de faire plus grand à tout prix, mais de garder ce qui a fonctionné, d’ajuster ce qui a grincé, et de retrouver, l’automne suivant, les visages qu’on a appris à connaître d’une édition à l’autre.

C’est un rendez-vous qui revient chaque année en octobre, entrée gratuite, au Hall 5 du Parc Expo Michel-Sevin à Mantes-la-Jolie. Les dates précises et le programme de la prochaine édition sont annoncés sur www.serena78.fr et dans notre newsletter, généralement quelques semaines avant l’ouverture.

Questions d’ancrage

On a l’habitude de lire un article, de hocher la tête, et de passer au suivant sans que rien n’en reste vraiment. Les quelques questions ci-dessous sont là pour éviter ça, pas pour vous tester, juste pour que le Salon reste un peu avec vous après cette page.

Et vous, qu’est-ce qui vous donnerait envie de vous choisir, ne serait-ce que le temps d’un week-end ?

Comment s’appellent les bénévoles qui montent le Salon la veille de l’ouverture ?
a) Les Papillons
b) Les Coccinelles
c) Les Abeilles
d) Les Libellules

Qui anime le jeu de piste pensé pour les enfants ?
a) Christelle la Sauterelle
b) Sybell la coccinelle
c) Dominique le Moustique
d) Don Coppola

Réponses

b) Les Coccinelles. Ce sont elles qui portent les tables et installent les stands la veille de l’ouverture, sans elles il n’y aurait pas de Salon.
b) Sybell la coccinelle. Elle guide les enfants d’un stand à l’autre à travers un jeu de piste pensé pour leur faire toucher du doigt le bien-être, par le jeu plutôt que par le discours.

Envie d'aller plus loin ?

Les Ateliers SERENA se retrouvent chaque mercredi soir, en petit groupe, pour expérimenter ensemble ce qu’on découvre ici en le lisant.